jeudi 20 août
le jeu des 52 voeux pieux, 5/52
mercredi 12 août
le jeu des 52 voeux pieux, 4/52

Il n'est pas impératif de se faire gauler, par contre. Le moment venu, si je peux me faire prendre en photo au moment du délit (et à l'insu du principal intéressé), je le ferai, pour mon album souvenir de ce grand n'importe quoi que promet d'être ce projet d'un an...
mardi 04 août
le jeu des 52 voeux pieux 3/52
Si le compte est bon, je listerai plus tard les plats en question (et si ça a été une réussite ou pas...).
mardi 28 juillet
le jeu des 52 voeux pieux 2/52

Vu que les dessins qui annoncent les déis promettent d'être au moins aussi crétins que le principe du jeu lui-même, je précise l'enjeu : il s'agit bien d'écrire une missive manuscrite à quelqu'un (peu impotre qui, mais on exclut les courriers administratifs aux impôts pour demander un délai de paiement, par exemple) chaque semaine et de l'envoyer par la poste. Il serait d'ailleurs intéressant d'établir ensuite un pourcentage de retour pour voir si ça valait le coup.
vendredi 24 juillet
le sans voix qui mange avec les yeux 024
mercredi 22 juillet
le jeu des 52 voeux pieux 1/52
Je lance ici un nouveau jeu très débile mais qui n'engage, après tout, que moi. Si je prends le vaste monde virtuel (donc, avant tout, un grand vide...) à témoin, c'est que comme toutes les choses bien débiles, ça peut faire des émules.
Voila le principe :
- j'annonce ici chaque semaine un nouvel objectif personnel à réaliser (si possible utile ou/et plaisamment crétin) ;
- je me donne un an, soit jusqu'à sa date anniversaire, pour le réaliser ;
- au bout de 52 semaines, si j'ai tout fait, d'une part en principe j'aurai enclenché à nouveau 52 autres défis idiots, mais d'autre part j'en ferai un livre de 52 pages portant témoignage photographique, dessiné ou manuscrit, de ces réalisations. Il n'est d'ailleurs pas impossible que j'en présente ici des bouts, mais bon, il n'est pas fait.
C'est à la fois un clin d'oeil à toutes ces listes de 101, 1001 ou 354 choses à réaliser dans sa vie qu'on voit fleurir un peu partout par moments sur le net, et l'aveu un brin narquois que ça peut servir malgré tout de motivations. Avec ce système, je crois que je me mets bien dans le purin, parce qu'au bout de quelques semaines ça risque de se compliquer quand les enueux b=vont s'accumuler, mais vous pouvez me faire confiance pour trouver des trucs pas trop durs et bien décérébrés pour compenser.
Le premir de ces "52 voeux pieux" est assez représentatif du fait que ça ne servira pas à grand chose si ce n'est à me procurer un plaisir puéril :
lundi 20 juillet
le sans voix qui mange avec les yeux 023
samedi 18 juillet
le sans voix qui mange avec les yeux 022
vendredi 14 mars
après-midi feutré
Vautré sur le canapé, le chat regarde la télé et, du coin de l'oeil, ce qui passe devant la fenêtre et, du coin de l'oeil, les soubresauts du hamster dans sa cage. Il mange des chips, somnole vaguement, suit approximativement l'enquête du commissaire allemand sur le petit écran, se demande s'il l'a déjà vu, cet épisode. Il est mou, le chat. Et ça lui va, il n'a jamais été de nature exigeante, encore moins envers lui même. Du coin de l'oeil toujours sur le qui-vive, il regarde l'horloge au-dessus de la commode à bibelots et se dit que José va bientôt rentrer. Que si, il l'a déjà vu, finalement, cet épisode, en tout cas que ça ressemble à du déjà-vu. Et le journée, pour ça aussi, ressemble à toutes les autres.
Il lève son gros derrière de mollusque à fourrure du canapé, il va se chercher une bière dans le frigo, il se gratte derrière l'oreille et ça lui fait un bien fou. La canette à la min, il se couche sur le côté et s'étiiiiiiiiiiiiiire comme il sait si bien le faire ; la décontraction est cette fois à son apogée. C'est presque pénible de se relever et d'ouvrir la bière. Mais comme elle est fraîche, elle vaut bien un effort. Tout en se grattant derrière l'oreille, la même, il passe devant la fenêtre et regarde le jardin. Des oiseaux à attraper, ou à qui faire peur. Des bouts de tuyau, des ficelles, des baballes avec lesquelles jouer. Des odeurs de chattes à pourchasser, de rivaux à affronter. De l'herbe tendre sur laquelle se vautrer, au soleil, ou à avaler, pour se purger. Des voitures sous lesquelles se jeter. Une musaraigne qui ne peut pas le voir et se ferait bien vite choper. Fatigue, vanités, bruit, agitation, pulsions dérisoires et tentations sinueuses que le chat ressent fadement, comme des possibilités déraisonnables. La bière est bien fraîche, le commissaire allemand a triomphé, chaque chose a sa place. Dans le canapé, il y a son odeur, ses poils et sa forme moulée, bref sa place sans complication ni attente. Il y retournera, gardant au coin de l'oeil le hamster dans a cage qui, jusqu'à la fin de ses jours, tournera dans sa roue entre persévérance et extase, sans jamais prétendre qu'elle peut faire autrement.
dimanche 09 mars
le sans voix qui mange avec les yeux 021
Refuge dans la matière et le fragment quand le reste se pulvérise au vent, se délite ou se fend...






















